☰ Menu eFinancialCareers

BNP Paribas Fortis pourrait réduire la voilure dans l’informatique, entre autres…

Fortis_BNP

Chez la filiale belge de BNP Paribas, les mois se suivent mais ne se ressemblent pas. Alors que début août, à l’occasion de la publication de ses résultats, BNP Paribas Fortis annonçait vouloir renforcer ses métiers de financements spécialisés, la banque prévoit aujourd’hui d’accroître son programme actuel de réduction de coûts qui s’élève à 200 millions d’euros d’économies. En passe d’être achevé, il ne suffira vraisemblablement pas au regard du contexte macro-économique.

La banque ayant mis sur pied un nouveau modèle de rémunérations, les économies sont donc à chercher ailleurs. BNP Paribas Fortis pourrait ainsi réduire la voilure dans l’informatique (L’Agefi.fr). Cela pourrait aussi passer par la réduction du nombre d’agences. « À terme, nous allons vraisemblablement devoir regarder cela, mais quand ? Il n’y a aucune date prévue. Nous sommes actuellement occupés à constituer des groupements d’agences, autour d’une agence mère, pour pouvoir renforcer le conseil. Nous nous adaptons ainsi à la demande des clients », explique Max Jadot, le CEO de BNP Paribas Fortis dans une interview pour L’Echo.

Prendre les devants…

« Cela va se faire dans la concertation, sans décision drastique, et à un tempo que je ne peux pas préciser pour l’instant », poursuit Max Jadot. En attendant, les informaticiens de la banque peuvent toujours tenter de prendre les devants. Ils ne devraient d’ailleurs pas rencontrer trop de difficultés pour se recycler ailleurs étant donné que la Belgique manque d’informaticiens spécialisés dans le secteur bancaire, d’après une enquête réalisée en mai dernier par la fédération de l’industrie technologique Agoria.

Mais encore faut-il que les prétendants au départ gardent à l’esprit qu’une fois embauchés chez un client ou une SSII, le retour vers la banque ne sera sans doute pas possible. C’est ce qui est récemment arrivé à 150 collaborateurs néerlandais de chez Amro Fortis Fortis externalisés chez IBM il y a deux ans et qui sont aujourd’hui désireux de retrouver leur place dans la filiale de la banque néerlandaise. « Il n’y a certainement pas du travail pour autant d’informaticiens. Le travail qu’ils faisaient a été sous-traité, de même d’ailleurs que pas mal d’autres tâches », explique Erwin Rog, représentant syndical à Automatiseringsgids (Le Vif.be).

commentaires (0)

Comments

Votre commentaire est en attente de modération. Il apparaîtra sur le site une fois validé

Réagissez

Pseudo

Adresse e-mail

Consultez notre règlement concernant notre communauté ici