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CHARTERHOLDER : « J’ai réussi le niveau II du CFA… 4 mois seulement après le niveau I ! »

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Il y a quelques années, j’ai obtenu le premier niveau de la certification CFA en utilisant une méthode décrite ici. Il me restait donc environ 4 mois pour préparer le niveau II. Inutile de vous dire que ce niveau II est vraiment, vraiment difficile. Pour être honnête, je pensais avoir échoué, mais non je l’ai obtenu…Comment réussir ce niveau II ? En vérité, ma stratégie était identique à celle utilisée pour le premier –  l’entraînement ! – à quelques nuances près cependant.

Passer le deuxième niveau est complètement différent. Le taux de réussite est très élevé, mais attention cela ne signifie pas que l’examen est plus simple, c’est juste que les candidats sont plus forts. Les questions posées en niveau I sont courtes, sans rapport les unes entre elles. Le niveau II, lui, repose sur des études de cas (appelées item-sets ou série de problèmes) et implique d’assimiler une grande quantité de textes et de répondre à des questions bien plus détaillées. Vous devez être capable d’absorber l’information très rapidement et d’identifier les mots clés et les concepts principaux. En effet, sachez que le plus gros des textes est sans rapport avec le sujet et que vous devez être en mesure de faire remonter les phrases et passages pertinents.

Gardez à l’esprit que, pour ce niveau II, les méthodes quantitatives doivent vous être familières et que vous devez vous y entraîner longuement. Récitez-vous les formules avant de dormir. Assurez-vous également que vous connaissez les principaux concepts économiques. D’après mon expérience, le CFA Institute cible en particulier les aspects financiers du marché des changes. Vous devez savoir lire les comptes d’une entreprise, comprendre toutes les subtilités des fonds de pension, connaître les techniques d’évaluation en corporate finance. Vous pouvez marquer des points dans tous ces domaines.

Plutôt que de lire des manuels entiers, concentrez-vous sur les mots clés proposés par le CFA Institute dans son Learning Outcome Statements. Tout ce que vous devez savoir est là, j’insiste, apprenez cela plutôt que de vous noyer dans des livres trop pointus.

Quoi qu’il en soit, n’espérez pas réussir le niveau II du CFA si votre préparation n’atteint pas les 300 heures ! Sur une période de 4 mois, cela représente 20 heures par semaine. J’ai passé beaucoup plus de temps à apprendre les mots clés et à m’entraîner à l’examen (pour identifier mes lacunes) qu’à lire des ouvrages et des manuels. Quand j’ai pris confiance en moi, je me suis entraîné dans de vraies conditions, à savoir en 2 h 30 (même si l’examen dure en réalité 3 heures). Après avoir atteint un score de 70-73 %, j’étais convaincu de pouvoir réussir l’examen. Et je l’ai réussi !

commentaires (1)

Comments
  1. Il y a un hic: les règles d’évaluation des actifs décrites dans les examens du CFA sont totalement obsolètes, du fait que le marché libre n’existe plus. Ce sont les banques centrales qui déterminent les prix du marché et non le libre jeu de l’offre et de la demande sur un marché réputé omniscient. Et cela est encore plus vrai sur les marchés “émergents”, comme la Chine, que dans les marchés traditionnels où règnent pourtant en maître les rachats d’actifs par la FED ou la BCE, dans le cadre des programmes de relance. Pourtant les théoriciens du marché n’ont pas jugé bon d’actualiser le contenu de leurs examens, sans doute de peur d’avouer la fausseté de leurs théories prises en défaut un peu plus tous les jours. Pourtant les banques commerciales avaient ouvert la voie en manipulant les prix d’un commun accord, tant il est vrai qu’une bonne entente vaut mieux qu’une mauvaise concurrence reposant sur les lois du marché libre. La collusion des acteurs du marché s’est vérifiée dans tous les domaines: taux, métaux précieux, forex, etc. Mais rien n’y fait: le potache doit continuer de faire semblant de croire à la véracité de règles d’évaluation contredites en permanence par les faits, comme par exemple la mise sous les verrous des gérants de fonds chinois et autres acteurs de la gestion privée faisant les frais de la mise au pas du shadow banking. Bien que l’Asie nous soit présentée comme l’avenir des marchés, en remplacement du dollar moribond, le dirigisme étatique valide des examens, dont les lauréats sont destinés à terminer en prison, si’ils s’obstinent à croire en la vertu du marché libre créant de lui-même le juste équilibre entre l’offre et la demande. Libre à vous d’appliquer ces méthodes de robots, mais la réalité n’en sera que plus cruelle lorsque vous devrez appliquer ce que vous aurez si chèrement appris.

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