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Une néo-banque sacrée meilleure entreprise française où il fait bon travailler

Le bonheur est dans le pré, plus précisément à Saint-Élix-le-Château !

Le bonheur est dans le pré, plus précisément à Saint-Élix-le-Château !

C’est la néo-banque française indépendante Morning (ex-Payname) qui a décroché la première place du palmarès Great Place to Work France 2016 dans la catégorie des entreprises de moins de 50 salariés où il fait bon travailler. « Ce résultat récompense toute l’équipe. Le bonheur au travail c’est, avant tout, l’affaire de tous. Notre ADN et nos valeurs font partie intégrante de l’entreprise et nous cultivons cet esprit et cette bonne humeur au quotidien pour le bien-être de tous », témoigne Marianne Prigaux, Happiness Driver (ou bien créatrice de lien et mécène du bien-être, oui vous avez bien lu ! ) chez Morning.

« Le bonheur au travail ne se mesure pas, il se vit, il s’incarne en chacun de nous. Mettre tout en place pour le bien-être de l’équipe c’est du bon sens et ça porte ses fruits », complète Éric Charpentier, leader de Morning. « Quoi de mieux que de travailler dans une ambiance familiale, avec des missions passionnantes et un projet ambitieux ? ».

Méthodes de travail innovantes

Morning indique se construire depuis ses débuts autour de valeurs fortes comme ‘la convivialité, la cohésion, l’originalité et l’ambition’. Mais derrière les mots il y a surtout des méthodes de travail innovantes. L’équipe a ainsi choisi de mettre en avant dans sa candidature plusieurs best practices managériales, qui lui ont valu la première place du classement.

Pour commencer la néo-banque a mis en place un parcours d’intégration : une Box Morning est remise aux nouveaux collaborateurs par un parrain attitré qui transmet les informations essentielles ainsi que les valeurs de l’entreprise. Ensuite, Morning a développé un ‘management décomplexé’. Basée sur la confiance et l’autonomie, l’organisation horizontale du travail offre ainsi à chacun la liberté de s’exprimer, de proposer ses idées et de lancer un nouveau projet, en concertation avec l’équipe.

Enfin, pour faire écho à sa première place et en clin d’oeil à l’actualité, Morning a lancé la campagne du bonheur  sur ses réseaux sociaux afin de mettre en lumière les personnalités uniques qui travaillent au Campus et véhiculer un message positif, d’espoir et de bon sens, qui reflète l’état d’esprit de l’équipe.

La FinTech des champs

Au pied des Pyrénées, Morning (ré)invente la banque originelle pour stocker son argent en toute sécurité, disposer de moyens de paiement innovants et de services pour financer ses projets personnels. Tout cela grâce à un campus inauguré en juin 2016 et baptisé Le Toaster. Il s’agit du bâtiment le plus connecté du sud toulousain destiné à accueillir la cinquantaine de collaborateurs qui évolueront dans un open space de 600m2 équipé d’une cuisine pour les traditionnels cobouffing (repas cuisiné et partagé par toute l’équipe les mardis midi).

Lieu d’échange et de mutualisation, le Campus dispose également d’une salle de sport et de potagers partagés, d’une table de ping-pong, de terrains de pétanque et de volley et même d’une maison de hobbit qui fera office de salle de repos ! Le tout avec une vue imprenable sur les Pyrénées. « Nous inventons la vie autour du Toaster en imaginant des solutions originales de mobilité, d’hébergement collectif et de services quotidiens. Par exemple, les citadins de l’équipe auront à leur disposition des voitures électriques pour venir au Campus », précise Marianne Prigaux.

Des postes à pourvoir… en rase campagne

Si vous êtes séduits à l’idée de quitter votre tour de cinquante étages à la Défense pour rejoindre une société fintech nichée en pleine campagne, alors c’est le bon moment pour postuler chez Morning basée à Saint-Élix-le-Château, à 30 minutes de la métropole toulousaine. D’autant plus que la néo-banque, qui compte à ce jour une cinquantaine d’employés appelés X-Men (ça ne s’invente pas !), recrute. Sur son site carrières, elle recherche actuellement des développeurs, architectes IT et autres data-scientists.

Des recrutements qui traduisent bien les besoins actuels des sociétés fintechs en termes de compétences technologiques, mais également financières et commerciales. La preuve ? « Entre 2015 et 2016, 100 % des sociétés membres de France Fintech ont recruté et leurs effectifs ont augmenté de 30 % », souligne Anaïs Raoux, déléguée générale de l’association France Fintech et fondatrice de l’école de la fintech Wake UP dont nous avons annoncé le lancement la semaine dernière.


Crédit photo : Morning

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