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Les 10 commandements pour décrocher son premier job bancaire à Londres

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Au sortir des bancs de l’université, des écoles d’ingénieurs ou de commerce, un nombre croissant de jeunes diplômés en finance souhaite débuter leur carrière professionnelle à l’international, et notamment à Londres, capitale mondiale de l’industrie financière.

Mais décrocher un job à la City ne s’improvise pas, d’autant plus qu’il y a beaucoup de monde au balcon. C’est pourquoi, sur la base de conseils de professionnels de l’enseignement et du recrutement, nous vous avons dressé une liste de conseils destinés à maximiser vos chances de décrocher un job ou un stage dans le quartier des affaires britannique.

1/ La City tu connaîtras

Je suis toujours étonné du nombre de jeunes diplômés qui souhaitent travailler à la City et qui en réalité n’y ont jamais mis les pieds”, nous indique un recruteur en finance qui a souhaité conserver l’anonymat. Faites le test auprès de vos camarades de promotion : vous risquez d’être surpris…

Certes, les tarifs de l’Eurostar peuvent parfois être prohibitifs pour les étudiants mais en s’y prenant suffisamment à l’avance vous pouvez obtenir des billets moins chers, sans oublier les compagnies aériennes low-cost. Jouer l’argument financier pour justifier que vous n’avez jamais traversé la Manche ne tient donc pas aux yeux des recruteurs en finance.

2/ Des études au UK tu poursuivras

Aujourd’hui, certains étudiants décident de passer un Master Finance au Royaume-Uni. Il faut dire que les arguments en faveur d’un cursus universitaire outre-Manche ne manquent pas. A commencer par l’augmentation de son employabilité. Il va de soi qu’avoir effectué tout ou partie de sa scolarité dans la première place financière mondiale ne laissera pas insensible les recruteurs en finance, qui seront certains que vous maîtrisez parfaitement l’anglais, la langue des affaires, mais également et surtout avez une connaissance approfondie du système anglo-saxon.

3/ Un stage tu effectueras

Outre le fait de connaître la City, le mieux est encore d’y avoir effectué un graduate programme ou bien un stage, lors de ses études voire pendant une année de césure. “Le’Gap year’ est très courant au Royaume-Uni. Il peut ajouter un petit plus à votre lettre de motivation, à la condition de bien présenter ce que vous avez fait pendant ce laps de temps”, indique Laura Owen, ‎Project Manager for Higher Education au British Council.

4/ Les délais d’inscription tu respecteras

Certes, la plupart des banques d’investissement anglo-saxonnes ont depuis longtemps bouclé leurs campagnes de recrutement online de jeunes diplômés et de stagiaires qui commencent généralement 10 mois avant le début effectif du stage. Cela dit, rien ne vous empêche de postulez aux graduates programmes à Londres mis en place par certaines grandes banques d’investissement françaises, où le calendrier des inscriptions est plus souple.

Surtout, en plus des summer internships et des graduates programmes, « il existe des off-cycles, autrement dit des stages longs (4-6 mois) qu’on a vu se développer à Londres sous l’impulsion d’équipes de Français, y compris dans des établissements étrangers. ​Leur avantage est qu’ils ne nécessitent pas de convention de stage », rappelle Michael Ohana, fondateur et dirigeant d’AlumnEye.

5/ Ton CV tu peaufineras

Pour espérer travailler à la City, il va falloir que vous rédigiez un CV en anglais, avec toutes les particularités que cela implique. Ainsi, plutôt rare dans les CV français, la rubrique career objective a beaucoup d’importance dans le CV anglais. Idem pour la rubrique references, placée à la fin du CV, qui doit mentionner votre ancien supérieur hiérarchique (ou bien votre ancien directeur de stage et un de vos professeurs si vous êtes jeune diplômé).

Surtout, les candidats ne sont pas à l’abri de commettre une ‘boulette‘. Votre CV peut autant se révéler comme une incroyable plateforme d’autopromotion qu’un boulet susceptible d’anéantir vos chances de réussite. D’où l’intérêt, surtout si vous n’êtes pas ‘native english’, de faire relire votre CV avant de l’envoyer dans la nature anglaise…

6/ L’anglais tu maîtriseras

Ce qui nous amène naturellement à votre niveau d’anglais. Car au delà de rédiger un bon CV en anglais, il convient d’être à l’aise avec la langue de Shakespeare, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral pour espérer passer le barrage de l’entretien et travailler dans la finance londonienne. Afin de combler vos lacunes, lisez régulièrement la presse financière anglo-saxonne sur Internet, prenez des cours du soir ou mieux encore, allez suivre une formation linguistique en Angleterre, histoire de vous familiariser avec les différents accents.

7/ Ton dress-code tu adapteras

Humez l’air du temps : n’importe qui se promenant dans les rues de la City se fait rapidement une idée des dernières tendances en matière de tenues vestimentaires. S’il le faut, faites la sortie des bureaux ! Allez voir le look des personnes qui travaillent dans la société qui vous intéresse. Le cas échéant, effectuez une visite ‘virtuelle’ avec les photos disponibles en ligne. Trombinoscope, photos officielles, réseaux sociaux… vous permettront de vous faire une idée, et d’ajuster (ou d’enlever) votre cravate si nécessaire…

8/ Ton réseau d’anciens tu solliciteras

Pour décrocher un stage ou un job à la City de Londres, rien de tel que la mention d’une personne référente dans votre CV. Pour ce faire, n’hésitez pas à solliciter les anciens de votre école qui travaillent déjà sur place. Des écoles comme Grenoble EM disposent même de leur propre réseau d’alumni à Londres et organisent régulièrement des événements de networking.

9/ De la ténacité tu auras

La City attire les talents du monde entier si bien que les services RH des grandes banques d’investissement croulent littéralement sous les candidatures de jeunes diplômés. D’où l’intérêt de faire preuve de la plus grande ténacité. « Après 500 refus, j’ai fini par travailler en banque d’investissement », témoigne dans nos colonnes un étudiant qui a réussi à obtenir un stage d’été dans une banque américaine à Londres.

10/ Et enfin, d’une carrière à Londres amplement méritée tu profiteras !

Je suis trader fixed income à Londres et ma vie est vraiment géniale“, rappelle lui aussi dans nos colonnes un junior qui travaille dans une grande banque à Londres. Il faut dire que les grands noms de la finance londonienne ont amélioré les conditions de travail des juniors afin de les attirer. Ainsi, les promotions se font désormais en mode accéléré : les analystes décrochent le rôle d’associate après deux ans, au lieu de trois. C’est donc le moment d’en profiter…

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