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Destinations de choix pour financiers candidats à l’expatriation

Si la crise donne des ailes à certains, encore faut-il bien choisir sa destination, car les difficultés d’intégration rencontrées par les expatriés peuvent varier fortement d’un pays à l’autre. Telle est la leçon qui ressort de l’étude internationale Expat Explorer menée par les cabinets d’étude indépendants Virtual Surveys et Freshminds auprès de 2 155 expatriés vivant dans 48 pays. Nous avons commandé cette enquête indépendante afin d’examiner les modes de vie et les expériences de nos clients vivant dans différents pays, ainsi que les difficultés qu’ils rencontrent lorsqu’ils passent d’un pays à un autre , explique Martin Spurling, directeur général de HSBC Bank International.

Le Canada est le pays le plus accueillant pour les expatriés, puisque la quasi-totalité des personnes interrogées ont répondu qu’elles trouvaient qu’il était facile de se lier d’amitié avec la population locale. Deux pays européens figurent parmi les destinations où il est facile de faire son nid : l’Allemagne et l’Espagne. A contrario, l’Australie, les Émirats Arabes et la Chine sont des pays où il est plus difficile de s’intégrer, du fait notamment des différences culturelles. Sans oublier l’obstacle linguistique : seulement un cinquième des expatriés à Singapour et à Hong Kong ont appris la langue de leur nouveau pays d’accueil, explique l’étude.

Salaires annuels à six chiffres

Côté rémunérations, c’est à Hong Kong et en Inde que les expatriés touchent les plus hauts salaires : la moitié des sondés déclarent gagner plus de 100 000 euros par an. C’est encore plus vrai dans les fonctions financières et managériales où ils seraient 63 % à dépasser un salaire à six chiffres. Sans oublier les Émirats Arabes Unis, la destination la plus luxueuse où un expatrié puisse vivre selon l’étude. Des destinations qui conviennent donc particulièrement aux traders habitués à mener la grande vie. Mes amis me conseillent maintenant d’aller à Dubaï ou Singapour , confirme Édouard d’Archimbaud, un jeune Français qui a défrayé la chronique pour avoir été embauché comme trader chez Lehman Brothers à Londres le jour même de sa faillite (Le Figaro.fr).

commentaires (4)

Comments
  1. Pour les Emirats, ceci n’est vrai que si on a déjà un bagage de 3 à 8 ans d’expérience en Europe ou aux US, de preference dans des places financieres reputees. Il ne sert a rien de s’y installer avant.

  2. Canada is definitely not a place to go for Finance or anything else , Toronto and the surroundings do not offer anything in terms of life quality, schooling is so poor , and not to mention the housing. Having spent 2 years there I can say , do not go there IT IS A WASTE OF TIME, ENERGY and Money.
    Not Convinced . take a look at this : http://www.notcanada.com/
    And the French part is even worse , they are really bashing the French people, I really think they do not like them ( to be very polite ).

  3. Rayanea, effectivement, il est vrai que dans ces pays, notamment dans les Emirats, il est important d’avoir de l’expérience pour s’y installer.
    Cependant, je vais te surprendre en te disant que mon cousin qui a terminé ses études en Finance en 2008 a été embauché à l’issue de son stage par une boîte américaine et qu’il est en ce moment en déplacement dans les Emirats et à Dubai.
    Autrement dit, c’est tout à fait possible pour un jeune diplômé d’y travailler.

  4. Oubliez les Emirats, les gens se font virer a tour de bras, grosses banques, petites structures, c’est pareil. Ca commence a bien se degonfler la bulle, et ca va faire mal, croyez moi!

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