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Il faut plus d’une crise pour détourner les étudiants de la finance !

Alors que les inscriptions des graduate programmes des grandes banques d’investissement touchaient à leur fin, nous avons interrogé l’ensemble de nos lecteurs étudiants et jeunes diplômés européens sur leur avenir professionnel et leurs attentes. Voici un rapide tour d’horizon des grands enseignements de cette étude*.

Une arrivée sur le marché de l’emploi qui n’effraie pas les étudiants français

Si 56 % des étudiants français interrogés admettent que la crise financière les a fait réfléchir à deux fois avant de poursuivre leur carrière en finance, la plupart restent confiants quant à leur insertion professionnelle : 15 % pensent avoir 100 % de chances de trouver un job dès qu’ils seront sur le marché de l’emploi et 31 % une chance sur deux.

Les étudiants allemands semblent encore plus sereins, puisque 84 % d’entre eux estiment avoir 50 % de chances de trouver un job dès la première année.

La finance comme vocation

Le contexte actuel ne refroidit pas les velléités des aspirants financiers français : 26 % se disent prêts à partir travailler à l’étranger pour décrocher un job en finance, 19 % à continuer leurs études pour faciliter leur insertion sur le marché de l’emploi et 9 % accepteraient de travailler gratuitement pour acquérir une première expérience.

Ils seraient prêts à faire toutes ces concessions, alors même que la sécurité de l’emploi est loin de compter parmi les atouts des métiers financiers. En effet, 40 % des sondés français s’attendent à se faire licencier une fois au moins au cours de leur carrière. La banque d’affaires, secteur cyclique par essence, reste d’ailleurs le secteur le plus attractif pour 41 % des répondants français.

L’attrait de métiers bien rémunérés

Pourquoi autant d’attirance pour ce secteur quelque peu malmené ces derniers temps ? Il semble que l’intérêt pour la fonction motive la plupart des étudiants français, devançant de peu l’attraction pour les salaires. Ainsi, 47 % des étudiants français pensent qu’ils gagneront plus de 80 000 € 5 ans après la remise de leur diplôme, tandis que 10 % s’attendent à ne pas gagner plus de 50 000 €. Sur ce sujet, les Français se montrent plus optimistes que certains de leurs voisins : 25 % des Français pensent atteindre au moins 100 000 € 5 ans après avoir décroché leur diplôme, contre 17 % des Anglais et 9 % seulement des Italiens, mais contre 41 % des Allemands !

* Au total, 2 065 étudiants ont répondu à l’étude eFinancialCareers, en ligne du 9 octobre au 30 novembre 2008 sur l’ensemble de notre réseau européen. Le Royaume-Uni, la France, l’Italie et l’Allemagne sont les pays les plus représentés dans cette étude.

commentaires (2)

Comments
  1. Intérêt pour la fonction mon oeil! La majorité ne sait même pas ce qu’on y fait et 90% minimum viennent dans la finance parce qu’ils bavent en lisant les salaires de plusieurs milliards de certains gérants de Hedge Fund…

  2. Les statistiques du dernier paragraphe me paraissent exagérés, évidemment s’ils souhaitent bosser dans les hedge funds ou dans les salles de marché, je suis d’accord qu’après 5 ans d’expérience, on peut atteindre 80000€/an et avec ecole de commerce/ingé.. revoyez vos stats qui me semblent en dehors de la réalité

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