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Est-ce important d’avoir un conjoint attirant et cultivé pour faire carrière ?

Après l’éloge du Telegraph autour de la bellissime Diane Jenkins, il est intéressant de se pencher sur le rôle qu’elle est supposée avoir eu sur l’évolution de carrière de son mari Roger Jenkins, président de la division banque d’investissement et de la gestion des placements pour le Moyen-Orient chez Barclays.

De nationalité bosniaque, Diane qui a rencontré Jenkins quand elle était à City University de Londres est supposée avoir eu un rôle dans l’affection que porte le Cheikh Hamad ben Jassim ben Jabor al-Thani à son mari. Le Cheikh, qui gère le fonds souverain du Qatar, a pris une participation de 15 % dans le capital de Barclays, permettant à la banque de renoncer à l’aide du Gouvernement britannique.

Bien que Diane se montre parfois mondaine, les Jenkins, le Cheikh et son épouse ont apparemment apprécié les soirées passées ensemble à la maison à manger de l’agneau et des pâtes.

Maintenant que les relations clients font leur retour, est-ce que des conjoints exceptionnels sont requis pour faire carrière dans la banque ? Ou peut-on encore se satisfaire de quelqu’un qui réchauffe les plats congelés et pense que Botox est un personnage d’Astérix ?

commentaires (6)

Comments
  1. La question ne se pose pas : je suis célibataire !!!!

  2. Vraiment n’importe quoi !!! vous supposez dans votre article que les financiers ne peuvent être que des hommes… je vois mal mon mari représenter un quelconque intérêt pour mes clients et bien au contraire !!! je pense qu’ils préfèrent me voir seule et la plupart du temps c’est assez désagréable de constater que la plupart d’entre eux (surtout au moyen-orient) pensent que je vais peut-être céder et me prostituer pour qu’ils m’achètent mes produits financiers !! Alors conjoint ou pas conjoint, le fond de votre article, c’est faut-il qu’il y ait des femmes qui jouent de leur charme (ou plus si affinité) pour VENDRE, qu’elles soient elles-mêmes banquières ou femmes de banquiers ? Autant remplacer les images de bourse ou de graphiques dans nos pitch, par des images de starlettes du X.

  3. D’accord avec Sofia. Je trouve votre question particulièrement sexiste et déplacée. Il est important d’être heureux pour être performant et vice versa, le conjoint sert à votre équilibre, pas à faire de la représentation ni de la décoration.
    Mon mari est un homme formidable, qui me rend très heureuse, merci, et cuisine aussi très bien, merci, jamais du congelé, super, mais nous n’invitons jamais mes clients à la maison afin de préserver notre vie de famille.
    Quant à savoir si vous pouvez “encore [vous] satisfaire de quelqu’un qui […] pense que Botox est un personnage d’Astérix ?”, je crois qu’avec votre mentalité ringarde et condescendante, vous n’avez pas vraiment le choix parce que les postulantes pour vous servir de faire-valoir et de bonne-à-tout-faire doivent être rares!!!
    Et si votre intuition du business est que “les relations clients font leur retour”, c’est que vous avez perdu la balle des yeux depuis bien longtemps… les relations clients ont toujours été l’élément primordial dans la finance, n’en déplaise aux bourrins analytiques…

  4. Je trouve interressant que vous vous penchiez sur la question car elle est d’actualité. De plus en plus de gens soucrivent à votre pensée du moins ce qui pense que tous les moyens sont bons quand ils sont efficaces. Toutefois je pense que c’est aux risques et périls du couple. Cela peut être source de tensions dans le foyer car les relations familiales vont se transformer en relations professionnelles et ce au détriment de l’éducation morale des enfants, pire au risque de briser votre couple.
    J’estime qu’il ne faudrait pas faire du marketing matrimonial pour un domaine aussi complexe que la vie de famille. Les valeurs qui fondent dans la vie de couple sont différentes de celles qui la vie professionnelle.
    N’empêche qu’un conjoint exceptionnel peut toujours être un atout
    pour la banque car pouvant drainer une clientèle importante. Vue du côte familliale c’est un mauvais risque, mais du coté professionnel c’est un bon risque.

  5. Est ce que papa doit être dans la finance pour réussir dans la finance?

  6. Les nouvelles voies d’évolution de carrière : l’heure n’est plus aux MBA, preferrez les decolletés.

    Non mais faut arrêter, je ne vois pas du tout dans quel mesure on peut tirer de cette exception une généralité appliquée au monde de la finance

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