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Envie de travailler comme freelance pour une boutique M&A ?

Une boutique spécialisée dans le conseil en fusions-acquisitions recherche des freelances. Une nouvelle pratique ?

Le cabinet indépendant The PAL Group a publié une offre d’emploi, plutôt atypique, dans le Financial Times il y a une dizaine de jours. Celui-ci recherche des “seniors advisers” avec une expérience significative d’intermédiaire dans la cession de sociétés privées et capable de renforcer l’expertise en matière de “dealmaking” pour des clients existants .

Le candidat idéal qui, en plus de l’anglais, devra maîtriser le français, le hollandais, l’espagnol ou l’italien sera généreusement payé pour les services fournis, soit en moyenne 70 K€ pour des deals sur lesquels il aura travaillé environ 15 jours.

Pour les banquiers seniors qui viennent d’empocher un confortable bonus et en quête d’une nouvelle qualité de vie, le jeu en vaut peut-être la chandelle. Si l’on en croît les acteurs du marché et les recruteurs, la méthode ne serait pas tout à fait nouvelle, du moins en Grande-Bretagne.

D’autres boutiques semblent vouloir opter pour la flexibilité, notamment Macadam et Corbett Keeling, qui recherche activement des associates .

Une marché de niche pour les candidats très seniors

Il existe quelques boutiques spécialisées en corporate finance, enregistrées auprès de la FSA, qui ont recours au freelancing , confirme Paddy MccGwire, fondateur, associé de Cobalt Corporate Finance, pour qui ce choix peut menacer la qualité et la continuité du travail.

Nous ne pratiquons pas vraiment cela en France. Deux exceptions toutefois : les prestations informatiques et les “seniors advisers” pour l’origination – type Michel Bon chez Close Brothers -, mais dans le cas échéant, ce sont des banques, pas des boutiques et des profils très seniors , relève David Salabi, fondateur et gérant du cabinet Financière Cambon, qui ne constate pas de demande en ce sens de la part des candidats.

Quant aux profils plus juniors, il faudrait une véritable période de récession pour y avoir recours, selon John Axworthy, un chasseur qui tenait un cabinet spécialisé dans l’intérim pour le secteur M&A dans les années 2002-2003 à Londres. Or aujourd’hui, le secteur demeure, malgré tout, prudemment optimiste , explique-t-il.

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