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Carrières à l’international : les clés du succès

Réussir une carrière à l’étranger dépasse largement l’exigence de la maîtrise de l’anglais, compétence nécessaire mais non suffisante. Multiculturalité et haut degré de technicité sont les nouveaux maître-mots.

La globalisation des affaires amène les établissements financiers à constituer des équipes internationalisées. Les firmes s’adaptent à une régulation d’un marché qui s’effectue à l’échelle du monde, relève Pascal Daoglio, directeur général du cabinet de chasseur de tête Crossway management. Elles cherchent à répondre au mieux aux besoins des clients grâce à une approche à forte valeur ajoutée et une différenciation accrue entre les métiers .

Langues étrangères, un vrai plus

Pour répondre à ces nouvelles exigences, trois types de profils peuvent tirer leur épingle du jeu. Les personnes dotées d’une double culture, par exemple un franco-vietnamien ou un franco-maghrébin, s’avèrent extrêmement courtisés. Un atout à faire clairement valoir auprès des recruteurs et employeurs. Les professionnels à double voire triple culture permettent aux compagnies françaises de maximiser leur chances d’une implantation réussie, spécialement dans des zones géopolitiques complexes , poursuit Crossway. L’avantage de ces profils multiculturels réside dans la maîtrise de langues étrangères, complémentaires du Français et de l’Anglais.

Ensuite, il ne faut pas oublier les professionnels étrangers basés à Paris mais attachés sur d’autres zones que la France. L’apprentissage de la culture française, leur quotidien nourrit par des relations avec l’étranger plus leur background en font des concurrents sérieux.

Expertise requise

Faute d’une double culture, reste vos compétences techniques à faire valoir. La multiculturalité ne constitue pas un pré-requis pour partir à l’étranger, veut rassurer Daniel Pion, associé au sein des activités consulting de Deloitte explique. Prenons la gestion d’actifs, qui est un métier très internationalisé, un gérant peut partir à l’étranger pour sa technicité, sa spécialisation ou son mode de gestion. Le cceur du métier de l’analyse financière, par exemple, reste à le même France ou à Hong Kong .

commentaires (1)

Comments
  1. Bonjour,
    Ce genre d’analyse laisse peu d’espoir ou montre une façade de la réalité qui a tendance à favoriser les “mieux lotis” comme dirait mon Grand père. Pour ma part c’est mettre en avant les acquis naturels plus que le sens du travail, de la détermination, du rêve, de la passion et manque sérieusement, à mon goût, d’encouragement.
    J’ai étudié en Angleterre, en France et ce que je peux affirmer, c’est qu’il n’y a pas besoin d’être ‘native speaker’ pour réussir. Le sacrifice, le risque sont aussi des valeurs qu’il faut prendre en compte. Valeurs que “les professionnels étrangers basés à Paris…” en “… relations avec l’étranger, plus leur background – qui – en font des concurrents sérieux !”
    Et oui comment ont ils fait ceux là ? Bien sûr les temps changent et la compétition devient féroce. Et je suis d’accord, les compétences sont aussi une autre voie vers le succès. J’ajouterai que c’est même l’essentiel. Apprendre un métier, produire un travail de qualité, être ouvert d’esprit à tout moment, partager sa passion et son désir d’évoluer dans une entreprise commune sont à mon sens les bases du succès à l’étranger. Les langues elles viennent avec la connaissance de la culture.
    G

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