☰ Menu eFinancialCareers

La fin de la banque d’investissement ?

Secrètement admirés pendant de longues années, les banquiers d’affaires, rendus aujourd’hui responsables de tous les maux, sont désormais publiquement hués (La Croix).

Le modèle même de la banque d’investissement semble vaciller. Au-delà de la litanie des faillites et des reprises, partielles ou complètes, dont on vous épargnera la longue liste, on voit les établissements rescapés changer leur fusil d’épaule. Goldman Sachs et Morgan Stanley, les deux dernières banques d’affaires indépendantes à Wall Street, ont dû faire une concession de taille en devenant des holdings bancaires (Le Figaro).

Le géant suisse est le dernier en date à rétrograder sérieusement ses activités de banques d’investissement, annonçant 2 000 nouvelles suppressions dans cette branche (Les Échos).

Dans le contexte actuel, la banque d’affaires a-t-elle encore un avenir ?

commentaires (7)

Comments
  1. C’est la banque de réseau maintenant la nouvelle star… Ouah, ça nous promet des lendemains glamours…
    La banque d’affaires est morte, vive la banque de détail ??

  2. La crise que traverse l’industrie financière ne signifie en aucun cas la fin de la banque d’invetissement….

  3. Plutôt la fin de Natixis wé

  4. genial!!!! je vais finir au guichet !

  5. La banque d’investissement n’est pas finie et les gros bonus non plus…

    qui va payer la casse ? les cadres moyens et le middle management entre 33 et 40 ans, comme toujours variable d’ajustement

  6. C’est plutôt le modèle de la banque d’Investissement qui va devoir changer rapidemment.
    Diminuer les bonus qui, sur des metiers de front, font augmenter la prise de risque (le bon vieux couple risque / rendement). Et prendre du risque avec de l’argent qui n’est pas le sien et surtout quand on met en péril l’économie, ce n’est pas justifiable.
    On peut pas garder l’argent pour soi quand on en gagne, et demander à l’Etat de mettre la main à la poche quand on en perd . Il n’y a bien que le secteur bancaire qui peut se permettre ce luxe.

    Ainsi en payant un peu moins le front, augmenter la marge opérationnelle et réinvestir sur des metiers de contrôle et de middle (n’est ca pas Monsieur Bouton).

    Revaloriser les métiers de contrôles (back middle) financieremment, permettra d’attirer des meilleurs profils et de remotiver les salariés actuels.

    Un peu moins d’imagination dans des structurés bancales et un peu plus dans les process de contrôle. C’est sur c’est moins rentable, mais au moins on évite les Kerviels et les structurés de crédits dont personne ne sait correctemment pricer le risque.

  7. La fin des abus pour un moment car manque de cash et confiance + impact liés = nouvelle règlementation qui vont brider le pouvoir des bankers pour un moment seulement.
    Dès lors que la confiance sera de retour… les nouvelles règlementations dépassées par des magouilles en tout genre (rire) alors la Finance avec un grand F redeviendra étoile.

Votre commentaire est en attente de modération. Il apparaîtra sur le site une fois validé

Réagissez

Pseudo

Adresse e-mail

Consultez notre règlement concernant notre communauté ici