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Plus de 200 créations d’emplois chez Amundi d’ici à 2016

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oui mais pas en france...

Posted by dd

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Le groupe Credit Agricole ambitionne d’augmenter de 60% son résultat net en deux ans, selon le plan stratégique 2014-2016 présenté aujourd’hui. D’un point de vue strictement RH, Amundi semble le grand gagnant de ce plan, tandis que la BFI fait figure de parent pauvre. Explications.

Tout d’abord, comment le groupe compte-t-il s’y prendre pour passer de 2.5 milliards d’euros de bénéfices en 2013 à 4mds en 2016 ?

1 – En continuant à réduire drastiquement ses coûts, soit 950 m€ d’économies visées d’ici à 216 dont 410m€ au travers de « nouvelles initiatives ». La banque a ainsi fait savoir que les 5.000 départs naturels prévus d’ici à 2016 ne seront que partiellement remplacés.

2 – En misant sur la croissance des métiers de « proximité » que le groupe mutualiste « maîtrise » – parmi lesquels la BFI ne semble plus figurer. Priorités donc à la banque de détail et l’assurance en Europe et à la gestion d’actifs à travers Amundi.

C’est cette dernière entité qui semble porter le seul vrai projet de développement sous-tendue par des créations d’emplois alors que partout ailleurs le groupe mise avant tout sur les « gains de productivité », « l’offshoring », « l’industrialisation des process » ou encore  la « mutualisation des moyens ». Amundi qui vise 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2016 (contre près de 780 milliards à fin 2013) aura le privilège de pouvoir recruter de  « nouveaux talents », soit plus de 200 créations de postes entre 2013 et 2016, « notamment à l’international », précise le plan. Des bureaux seront ouverts aux Pays-Bas, en Suède, en Pologne, en Thaïlande. Amundi pourrait vouloir recruter des spécialistes de la gestion passive (ETF et indiciels), actions et taux internationaux (dont global high yield), performance absolue – des classes d’actifs sur lesquelles l’entité a prévu de se développer.

Du côté de la banque de réseaux, il est surtout question de renforcer les expertises dans les métiers spécialisés (patrimonial, professionnel, entreprises…). Le groupe indique qu’il devra également recruter des spécialistes du digital (CRM, Big Data).

Enfin, la BFI devra surtout capitaliser sur ses points de force (syndication et financements structurés, financements obligataires et titrisation) si elle veut atteindre l’objectif de hausse de 3% de ses revenus par an qui lui est assigné. Aucun recrutement ou développement n’est spécifiquement mentionné.

Pour les activités de banque de marché et d’investissement – sur lesquelles le groupe mise même sur une hausse de 7% du PNB par an jusqu’en 2016 – il est surtout question de « redéployer les moyens du front-office », libérées par l’achèvement du plan d’adaptation ; « renforcer la productivité de la force de vente » et poursuivre les investissements dans les systèmes d’information de marché (plateformes électroniques, systèmes de trading). 

Pas de nouveau plan de suppressions d’emplois a priori, mais la stratégie du groupe laissera probablement un goût amer aux collaborateurs de la BFI.

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